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 Solitude, quand tu nous tiens |Libre|

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Andrea Davis
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MessageSujet: Solitude, quand tu nous tiens |Libre|   Jeu 19 Avr - 15:55

Un miracle se produisait : Andrea sortait le soir ! Oui, il fallait le souligner car c’était assez rare pour la jeune femme d’être dehors le soir en compagnie de gens et dans un endroit branché. Ca ne lui était pas arrivé depuis … heu … hé bien assez longtemps qu’elle ne saurait pas dire quand exactement. C’était arrivé par hasard, en revenant du boulot, la blonde avait eu le droit à un message sur son répondeur d’une de ses amies, Cassy.

« Andreaaaaa ! Encore au boulot ma belle, oh la la pas possible ! Bon ce soir, tu te fais belle et tu nous rejoins à l’Exclusive à 21h. Tu vas voir le vigile, tu sais le beau black et tu rentreras d’office. A toute Andy ! »

La jeune anglaise voulut refuser et la rappeler pour lui dire qu’elle était fatiguée et trouver des excuses bidon pour ne pas se retrouver au milieu d’inconnus dans un bar ultra branché et super bien habillée. Bref tout ce qui n’était pas de son monde du tout. Mais bon, Andy se résigna à sortir, à voir des gens et puis sortir de son trou et quitter un peu son appareil photo. Au pire, la belle avait son tout petit appareil en guise de porte-clé en cas de recours. Incorrigible cette petite anglaise.

Comment s’habiller ? Qui disait bar classe disait tenue classe. Donc cela voulait dire jupe ! Ou robe. Oh nan pas de robe, elle faisait gauche dedans. Devant son placard, après une interminable attente et de multiples essayages, Andy finit … en robe ! Moins dieu qu’elle se trouvait laide dedans en tournant devant son miroir.


J’ai l’air vraiment d’une gamine dedans.

Pourtant ce n’était pas n’importe quelle robe : blanche aux épaules dénudées, resserrée à la taille, arrivant au dessus du genou et ayant l’air d’une apparence froissée. C’était sa plus belle robe bien qu’elle n’ait aucune marque. Ou pas apparente du moins car la belle l’avait achetée à son arrivée à New York dans une friperie. Bon, il était déjà 20h et Andy n’était ni coiffée ni maquillée alors la belle gardait la robe et tant pis pour si ça n’allait pas. La coiffure ? Ses cheveux un peu en bataille comme toujours mais un peu mieux coiffé que d’habitude. Quant à son maquillage, elle ajouta à son mascara habituel un trait d’eyeliner, un peu de blush et osa même un rouge à lèvres roses. Quel exploit ! A ses pieds, des petits talons. Une vraie nana tout coquette. Se regardant une dernière fois avec son petit sac à main blanc, Andy soupira et dit une petite moue dépitée. Puis elle prit son courage à deux mains et descendit de chez elle puisque son taxi l’attendait.

Arrivée légèrement en retard, la petite photographe entra sans grand problème après avoir saluer le vigile alors qu’elle ne savait même pas son nom. A l’intérieur, personne qu’elle ne connaissait. Appelant Cassy, Andy tomba sur son répondeur.


Cassy c’est moi ! Rappelle moi pour me dire où tu es, je suis déjà arrivée, je t’attends au comptoir.

Et la voila qui s’assit au comptoir et commanda une bière. Ce n’était pas glamour et quel paradoxe par rapport à sa tenue de cette petite jeune fille. Elle espérait ne pas attendre trop longtemps … 1h et 2 bières plus tard, elle était toujours seule et avait essuyé 3 gros pervers qui reluquaient plus sa poitrine que ses yeux. Pourquoi était elle toujours ici ? Bonne question, peut être après avoir fini sa deuxième bibine, elle s’en irait. Soupirant fortement, elle sentit une présence à ses côtés et faisant l’air de rien, ne regardait même pas. Si c’était un pervers encore, elle savait où la bière allait finir …
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Stephen
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MessageSujet: Re: Solitude, quand tu nous tiens |Libre|   Mar 24 Avr - 17:45

[Je me permet]

Stephen avait profiter du fait qu'il avait congé le lendemain pour venir faire un tour au THE EXCLUSIVE. S'il avait dut se lever à l'heure habituelle il n'aurait pas put se permettre une telle sortie. Tout le monde sait que l'on ne va pas à L'EXCLUSIVE pour 15 minutes. Il avait donc prit soin de se sortir dabors du train train du boulot, en douceur. Il avait prit son temps toute la soirée. Il était dabord entré chez lui à 20h15. Il soupa et prit une douche avant de s'habiller. Car bien sûr il fallait être bien mit pour entrer dans THE EXCLUSIVE. Déjà il devait l'être pour son travail mais là c'était le TOP. Il mit donc un smoking. Qu'il choisit parce qu'il ne faisait pas trop sérieux, hommr bureau. Un smoking pour sortir quoi. Il partit de chez lui vers 21h45. Il prit son auto. Il ne savait absolument pas qui il allait rencontrer mais il s'en fichait. Bien que de rendontrer Elisha dans un autre endroit que le boulot serait bien.

*Tu n'as qu'à l'inviter dîner un de ses soirs.*

Se rappellat-il amèrement. Cela n'atteint pourtant pas sa bonne humeur. Il avait la ferme intention de s'amuser quoi qu'il arrive. Il put se trouver une place de stationnement et entra facilement dans le bar, puisqu'il était connue pour son travail à Vogue.

*Faudrait peut-être penser à leur fournir une annonce dans le magazine.*

Stephen se reprocha de se rappeller le travail en une si belle soirée. Pas qu'il n'aimait pas son travail. Au contraire il l'adorait mais le poid d'autant de responsabilités se faisait sentir par moment. Stephen entra donc en cherchant des yeux quelqu'un qu'il connaissait. Il vit une des photographes au comptoir. Il s'en approcha. C'était Andrea. Stephen ne la connaissait pas en dehors du travail mais leur relation était quand même fondé sur de bonnes bases. Du style pas d'engueulade mais les deux travaillant chacun dans son secteur. Elle semblait légèrement lasse. C'est se qui retient Stephen pendant un instant mais il se décida et se mit en face de la jeune femme. Il souriait.

"Alors comme ça on sort dans les bars? Ce n'est certainement pas la boss qui serait fière de toi. Et si tu buvait trop? Comment pourrais-tu prendre de belles photos?"

Stephen avait tout à fait conscience que lui-même sortait dans un bar, le même. Et qu'il était autant photographe que la jeune femme. Mais il avait envie de rigoler un peu. Il commenda un Martini et le reçut quelques instant après. Il se retourna de nouveau vers Andrea sans cesser de sourire.

"Jusqu'à présent tu passe une bonne soirée?"
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Andrea Davis
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MessageSujet: Re: Solitude, quand tu nous tiens |Libre|   Sam 28 Avr - 16:13

Pauvre Andy, cela l'énervait d'attendre comme ça des gens. On lui donne une heure d'arrivée, la moindre des choses était de respecter cet horaire sinon cela devenait l'anarchie dans les rendez vous. Bon ce n'était pas un rendez vous d'affaire ni quelque chose qui allait changer sa vie mais tout de même. C'était sûrement son côté anglais et ponctuelle qui ressortait à cet instant préçis. Elle commençait à s'énerver toute seule avec sa bière devant elle qui était presque vide. Elle ruminait ses pensées ainsi que sa colère. Sans parler de ces mecs qui tentait de s'asseoir vers elle et que la pauvre fille rejetait sans ménagement.

Et encore un ! Un type qui lui parlait en la tutoyant sans aucun complexe et lui parlait de son boss. Mais pour qui se prenait il ce pauvre type ? Quand il lui parla des photos, elle s'étonna et leva ses yeux comme pour l'agresser et l'envoyer paître comme les autres. Oh surprise ! Un visage familier. C'était Stephen, photographe lui aussi qu'elle connaissait plus ou moins. Ils discutaient de temps en temps mais on ne pouvait pas non plus dire qu'ils étaient amis. Ses yeux menaçants firent place à un visage plus doux et avec un petit sourire.


Oh j'ai cru que tu étais un de ses pervers. Tu es bien placé pour me parler de traîner dans les bars ! Quant à mes photos ne t'en fais pas pour elles, le flou ferait un côté ... artistique !

C'est fou comment une personne pouvait redonner le sourire. Un visage familier faisait toujours du bien, cela permettait de se sentir moins seule et surtout de ne pas sombrer dans l'alcool Santé! Et puis avoir le sourire dans un des pubs les plus chics de New York était tout de même plus valorisant que d'avoir passé une soirée pourrie. Là elle ne regrettait plus sa sortie même si ce n'était prévu comme ça initalement. Tandis que Stephen recevait son Martini, Andy tendit sa bière qu'elle venait de finir tout en levant les yeux au ciel.

Une bonne soirée ? Si tu penses qu'être seule à une table car ses amis sont en retard et rejeter les pervers, oui.

Tout à coup son portable sonna. Oh un texto de son amie Cassy qui disait "Désolé ma belle, on peut pas venir on est bloqué dans les bouchons donc on va changer de bar. Gros bisous et amuses toi bien" Nerveusement, elle se mit à rire et tout en fourrant son portable dans son sac, Andy regarda son collègue pour continuer de parler.

Je rectifie : être seule car mes amis m'ont lâchés ! Et toi, tu fais quoi de beau ici, et seul apparemment ? Envie d'avoir une vie sociale ?
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Stephen
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MessageSujet: Re: Solitude, quand tu nous tiens |Libre|   Mar 1 Mai - 13:58

Stephen remarqua que Andrea semblait un peu tendut
lorsqu'il lui avait parlé alors qu'elle lui faisait dos. Mais elle sembla
pourtant e reconnaître quand elle se tourna un sourire vint même éclairer son
visage.




"Moi un perver? Je pourrais presque me vexer! J'avoue que ça pourrait
toujours passer. Mais attention à se que la boss ne le remarque pas trop."




Il souriait toujours. Il adorait blaguer.Puis Andrea répondit à sa question.
Ça ne semblait pas être sa meilleure soirée. Stephen allait lui répondre
lorsqu'elle prit son portable. Apparament un message texte. Elle le lut et
rectifia. Cela semblait s'empirer pour la jeune femme.




"Et bien c'est pas super ça! Moi je suis venue me détendre. Et puis
peut-être bien que je fut envoyer pour te sauver d'une soirée
interminable.
Poliiice "



Il sortit un sourire charmeur pour montrer qu'il blaguait. En effet Stephen
faisait bien des farces mais ne se prenait absolument pas ni pour le centre du
monde ni au sérieux. Et puis c'était vrai que le travail grugeant tout son temps Stef n'avait plus vraiment de vie social. Il prit une gorgée de sa boisson avant de regarder Andrea de nouveau.


"Alors comme ça tes amis ton posé un lapin? Et tu va continuer à leur parler? Moi si j'étais toi je n'oserais même plus les regarder. Ils ne mérite pas une femme qui les attend pour rien."

Encore une farce sortit tout droit du petit cerveau de Stephen. Si vraiment Andrea arrêtait de parler à ses amis il s'en voudrait. Mais de toute façon qui se fâcherait de la sorte pour un rendez-vous rater.
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Andrea Davis
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MessageSujet: Re: Solitude, quand tu nous tiens |Libre|   Jeu 10 Mai - 12:24

[Désolée du retard ... les exams ...]

Stephen avait toujours le mot pour rire, c'était bien le cas de le dire. Il avait ce sourire au lèvres, cette manière de parler qui pouvait donner le sourire à n'importe qui et il avait rendu le sien à Andrea, ce qui était assez difficile à la base vu que la miss ne supportait pas les retards et que là elle en subissait un de plein fouet. Enfin mieux, elle avait même été lâchée par ses amies. Franchement pas top et Andy serait partie si son collègue n'aurait pas surgit de nul part pour venir s'installer avec elle et discuter. La jeune fille avait beau être sympathique, il y avait des principes à respecter. En retard, oui mais on prévient et pas une heure après. Ah les britishs resteront toujours les mêmes, d'incorrigibles ponctuels ce qui dans un sens est plutôt bénéfique sauf quand vous êtes le retardataire et que vous subissez les foudre de l'anglaise.

Mais bon, Andy n'était plus seule et puis le jeune homme était amusant et drôle alors autant en profiter et rentrer dans son jeu de monsieur le sauveur. Avec un grand sourire et battant des cils, elle se retint de rire pour faire sa petite comédie.


Oh, Stephen mon héros ! Tu me délivres des griffes de l'ennui et de l'alcool ! Elle pouffa de rire avant d'être un peu plus sérieuse. Non pas de l'alcool, je ne vais pas te laisser boire seul.

Toujours ce large sourire sur ses lèvres, la jeune femme tendit son verre pour en commander un autre tout en regardant Stephen qui parlait, toujours en s'amusant bien sûr, des "mauvais" amis de Andy et qu'il fallait les jeter. Secouant la tête tout en étant sur le point de rigoler, il avait toujours le ton et le mot pour faire rire, c'était vraiment amusant. C'était tout à fait le genre de personnes avec qui l'anglaise adorait traîner.

Si je pourrais, je ne leur parlerai plus ! Mais vu qu'ils sont mes seuls amis à New York, on va dire que je vais me forcer à cotoyer ces gens indignes. Histoire de faire croire que j'ai une vie sociale, que je ne sois pas une ermite avec mon appareil photo ... Enfin je pense que c'est trop tard !

C'est vrai que la jeune femme passait plus de temps en compagnie de son appareil qu'en compagnie d'êtres humains. Oh tant pis, elle s'était faite à cette vie et cela n'allait pas changer. Sa bière arriva et elle se disait qu'elle entamait sa 3e chope, vraiment une mauvaise fille ...
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Stephen
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MessageSujet: Re: Solitude, quand tu nous tiens |Libre|   Ven 11 Mai - 14:14

[C'est pas grave moi même je n'ai pas put venir depuis un moment... Problèmes d'ordi.]

Stephen voyait bien que Andrea s'amusait plus que lorsqu'il l'avait vue. Mais de toute manière comment résister à un charme tel que le sien? Andrea embarqua dans son petit jeu. Vraiment sympathique comme femme.

"Il est vrai que boire est toujours plus plaisant lorsque l'on est accompagné... Jusqu'au moment où on ne sait même plsu si on est seul ou non. Et j'espère que je ne suis pas en train de t'y ammener."

Il lui fit un clin d'oeil. Se n'était pas à lui de lui dicter sa conduite mais il ne voulait pas non plus se ramasser avec un corps presque inconscient à ramener chez elle.

"Oh tu sais je crois que n'importe qui qui travail à Vogue se retrouve avec une vie sociale un peu briser. Et puis un appareil photos est toujorus moins idiots que les humains en général."

Un énorme sourire apparue sur le visage de Stephen. Vraiment il s'amusait beaucoup avec Andrea. Lorsqu'il eut finit son verre il commanda une bière fraîche. Il devait tout de même faire attention puisqu'il n'avait pas envie de passer sa journée de congé le lendemain avec une gueule de bois. Il prenait bien l'alcool le tit Stef mais il n'avait pas put en boire souvent ses derniers temps. Et la fatigue ne l'aidait pas. Mais il avait toujours assez d'énergie pour déconner.

"Alors qu'est-ce qui se passe de bon dans ta vie à part des fans de toi indignes?"

Il appréciait réellement beaucoup Andrea et espérait qu'ils se parleraient un peu plus au Magasine par la suite.
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MessageSujet: Re: Solitude, quand tu nous tiens |Libre|   Ven 15 Juin - 13:16

[Promis la prochaine fois je mets pas 1 mois à répondre lol]

Stephen était vraiment un type sympathique. Pas prise de tête pour deux sous, il avait un certain humour qui avait fait partir la mauvaise humeur de la jeune anglaise qui venait de se faire lâcher par ses « amis ». Andy allait passer une meilleure soirée car sans lui, elle aurait fini sa bière et serait rentrée chez elle en disant que plus jamais elle ne sortirait en société sauf si on venait la chercher sur le pas de la porte. Enfin, c’est ce que ferait Andy les prochaines fois. Plus jamais de lapin comme cela, elle ne supporterait pas. Enfin, elle était bien tombée avec son collègue qui la mettait plus qu’à l’aise et était vraiment un souffle d’air frais dans la soirée pourrie de la jeune femme.

Quand ils partirent sur le terrain de la vie sociale, Andréa fut soulagée de constater qu’il n’y avait pas qu’elle qui vivait recluse chez elle. Enfin, c’était peut être une réaction égoïste et puérile de sa part mais la jeune femme aurait vraiment été triste si elle était la seule dans ce cas. Buvant une gorgée de sa bière, elle répondit au large sourire de son collègue avec un petit clin d’œil malicieux.


Au moins l’appareil ne fait pas de faux bond. Sauf quand il décide de ne plus s’allumer pour une raison inconnue mais je suis trop forte, je les ranime. Docteur Photo, c’est moi !

Elle passa la main dans ses cheveux et prit un air un peu supérieur avant de rire. A force de les faire tomber et de les emmener chez le réparateur, Andy avait beaucoup appris et le faisait à présent chez elle, moins d’argent dépensé mais moins de vie sociale. Comme si elle n’en avait pas déjà assez peu. Maladroite comme elle était, la jeune femme faisait souvent tomber ses mamours comme elle les appelait et s’insultait même de mère indigne quand cela se produisait. Barje ? Oui totalement mais ce n’était pas nouveau chez l’anglaise qui enchaînait les gaffes, situations cocasses et coups de folies en tout genre non contrôlées.

Stephen lui posa une question sur sa vie. Oh, le pauvre allait être déçu car dans la vie d’Andy, il ne se passait RIEN. Enfin, rien de bien trépidant, car ses aventures maudites, cela lui arrivait tous les jours. Prenant un air inspiré quelques secondes, elle soupira de désolation puis rit doucement.


Je suis désespérante, je n’ai rien à raconter. Peu d’amis, pas de copain, pas même un chaton à m’occuper. Sauf si tu veux savoir comment ma cuisine s’est retrouvée en champ de bataille à cause du pop corn. J’ai cru que c’était la guerre chez moi !

Elle se mit à rire en repensant à cet épisode. Andy avait eu la peur de sa vie en entendant le bruit d’explosion, elle en avait même hurlé. Ce jour là, elle se félicita de ne pas avoir de colocataire qui aurait fui, l’aurait fait enfermer ou alors serait mort sous le bruit d’explosion … Ce n’était pas de la tarte de vivre avec cette charmante jeune fille en apparence mais qui était une calamité en réalité …
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